Les deux derniers jours de classe avant les vacances, c’est toujours le rush pour moi. Non pas pour finir ce qui n’est pas fini, non. Rien n’est jamais vraiment fini de toute façon. Mais plutôt parce que, quand je peux, j’aime bien terminer une période avec un petit projet. Et souvent, ça m’embarque dans des trucs à préparer… à la dernière minute !
Bref, tout ça pour vous dire que je ne suis pas très dispo, là, à l’heure où j’écris pour vous parler de Carême, de Dieu, de machins qui pourraient être chouettes à lire parce que j’ai deux “salons de lecture” à organiser dans mes classes de sixième. Et pour que cela soit agréable pour les élèves- et pour moi, il me faut bien les préparer.
Sauf que finalement, en l’écrivant, je me dis que c’est encore un pas de Carême ça que d’être là, à un petit endroit pas trop loin de Lui, même à la dernière minute.
En vrai, je suis à peu près certaine d’une chose: Lui, contrairement à moi, il n’a ni montre, ni horloge, encore moins un agenda et une “to do list.”
Il est là.
Simplement.
Tout le temps.
Même à la dernière minute.
à demain ( normalement 😉 )